Usine d'égrenage, de pressage et de traitement d'huile de coton au Burkina Faso
                                               
                                               
                                               
  • Que se passe-t-il au Burkina pour la transformation du coton et du textile ?
  • Un événement biennal qui fait la promotion de la transformation du coton et du textile du Burkina. L’inauguration de la Société d’égrenage du coton biologique (SECOBIO), a suivi cette cérémonie, parrainée par Akinwumi Adesina, directeur général de la Banque africaine de développement (BAD).
  • Quelle est la plus grande usine d’égrenage de coton biologique d’Afrique de l’ouest ?
  • Le 2 février 2020 à 05:21, par Il reste sa gestion rationnelle et transparente En réponse à : Burkina : La plus grande usine d’égrenage de coton biologique d’Afrique de l’Ouest inaugurée à Koudougou Hier, le Burkina celebrait le plus ’grand’ echangeur d’Afrique de l’Ouest – l’Echangeur du Nord.
  • Comment a été réalisée la Coupe du coton au Burkina ?
  • Elle a été réalisée par le consortium Union nationale des producteurs du coton du Burkina (UNPCB) et la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) avec le partenariat de l’ONG américaine Catholic relief services (CRS).
  • Combien de tonnes de coton graine à égrener par jour ?
  • La capacité d’égrenage de l’usine est de 17500 tonnes de coton graine par saison, soit 125 tonnes de coton à égrener par jour. Le ministre du Commerce, Harouna Kaboré, a ajouté que la phase de construction de l’usine a permis de créer plus de 200 emplois.
  • Qui a créé la Société d’égrenage du coton biologique ?
  • La société d’égrenage du coton biologique (SECOBIO) inaugurée à cette édition Après l’ouverture de la deuxième édition du Salon international du coton et du textile (SICOT) à Koudougou, le président du Faso a procédé à l’inauguration de la société d’égrenage du coton biologique (SECOBIO).
  • Quels sont les avantages de la transformation du coton dans les pays africains ?
  • Il reconnait que le faible taux de transformation du coton dans les pays africains (qui détiennent un avantage comparatif dans la production du coton : ndlr) limite drastiquement les perspectives de croissance économique et de création d’emplois pouvant être induites par cette filière. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ] 1.