machine agricole de la république centrafricaine ligne de production d'huile
                                               
                                               
                                               
  • Où se trouve la savane centrafricaine ?
  • Cependant, les savanes centrafricaines ont des ?lots de sols riches et de peuplement relativement dense, comme la région de Grimari et Bambari, où la culture sans jachère a été expérimentée avec succès.
  • Pourquoi les petits planteurs africains se groupent-ils dans les coopératives ?
  • Les petits planteurs africains se groupent de plus en plus dans les coopératives, pour le traitement et la vente de la production. Les coopératives caféières sont parmi les plus dynamiques de la R.C.A. Pour la campagne 1964-1965, elles ont vendu 1 488 tonnes de café sur un total de 7 648 tonnes.
  • Pourquoi le gouvernement centrafricain a-t-il créé une usine de pagne ?
  • En outre, le gouvernement centrafricain a pu mener à bien, grace à une convention signée avec un groupe privé, l’installation à Bangui d’une nouvelle usine pour la fabrication des « tissus de pagne » avec la matière première nationale.
  • Pourquoi les oléagineux sont-ils importants pour l’économie centrafricaine ?
  • Une expansion des oléagineux semble donc possible, en liaison avec les recherches entreprises par l’Institut de Recherche des Huiles et Oléagineux, dont la R.C.A. a accueilli une section en 1959 à la station agronomique de Grimari. Il y a peut-être là une chance à saisir pour l’économie centrafricaine.
  • Pourquoi l’économie centrafricaine a-t-elle besoin de là cueillette de caoutchouc ?
  • Il y a peut-être là une chance à saisir pour l’économie centrafricaine. La cueillette forcée du caoutchouc de liane, durant la première époque coloniale, a laissé des souvenirs cuisants en République Centrafricaine. Cette activité fut reprise pendant la dernière guerre, en raison de la pénurie mondiale de caoutchouc.
  • Quelle est la surface en culture du centrafricain ?
  • Ainsi, la surface en culture a pu être estimée, en 1960, à 0,75 % seulement de la superficie totale du pays. Les cultures vivrières occupant environ les deux tiers de cette surface, ce ne serait donc, en définitive, que 0,25 % du territoire centrafricain qui serait consacré aux cultures d’exportation, soit environ 155 000 hectares.